Syndicat national des lycées,
collèges, écoles et du supérieur

Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Actualités
Conditions de travail
Équipe académique
Informations pratiques
Absences - Congés - Disponibilité
Affectation - Service
Temps partiel
Coordonnées
Départements
Contacts services Santé et Sécurité au Travail (SST)
Médecins de prévention
Mobilité - Reconversion - Formation
Changement de corps ou de discipline
Compte Personnel de Formation (CPF)
Congé formation
Cumul d'activités
Remboursements
Forfait Mobilité Durable (FMD)
Indemnités de changement de résidence
Retraite
Santé et sécurité au travail (RSST)
Premier degré
Accueil & Actualités
Carrière & rémunération
Direction d'école
Mobilité
Santé & retraite
Second degré
Avancement
Classe exceptionnelle
Hors classe
Liste d'aptitude
Rendez-vous de carrière
Métiers
Mutations
Rémunérations
Stagiaires
TZR
Vie de la section
Commissions
Audiences
CAPA
Congrès, formations, réunions

Mais si, on peut payer l’impôt sur le revenu sur les HSA sans atteindre le seuil de 7 500 € !

Pour rappel, depuis la publication du décret du 27 juin 2024, les fonctionnaires et les contractuels de la fonction publique de l’État, bénéficient du maintien partiel des primes et indemnités lors de certains congés pour raison de santé. À savoir à 33 % la première année du Congé de Longue Maladie (CLM) ou du Congé de Grave Maladie (CGM). Puis à hauteur de 60 % les 2e et 3e années.

Les Heures Supplémentaires Annua­lisées (HSA) apparaissent ainsi sur le bulletin de paye sous la mention « MAIN­TIEN HSA », et bien sûr « MAINTIEN MAJO 1re HSA », avec souvent « RAP­PEL ANNÉE COURANTE » et/ou « RAP­PEL ANNÉES ANTÉRIEURES », le temps que l’attribution du CLM ou CGM soit enregistrée et se traduise par le rappel financier.

Rien de nouveau donc… mais, à l’occasion de leur déclaration d’impôt, les inté­ressés ont pu se rendre compte que les HSA étaient intégrées au revenu impo­sable, et que l’exonération disparais­sait du bulletin de paie (disponible sur l’ENSAP) et de la déclaration fiscale des traitements et salaires perçus.

Pas d’erreur, c’est bien ce qui est prévu réglementairement.

« Pas possible que t’en réchappes », comme diraient les frères qui rappent tout…

Partager cet article :